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Mon père
est un parrain : Embrouille à Hollywood de
Gordon Korman
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Pour les 13 ans et +, 270 pages,
Gallimard jeunesse.
Vince, fils d'un parrain de la mafia
New-Yorkaise, entâme ses études de cinéma
en Californie : le plus loin possible de sa famille !
Il se retrouve dans une chambre d'étudiant avec
un colocataire pas ordinaire : le fils du sénateur
William Sutter, un fils qui semble peu aimer son père.
Oui, mais voilà, tour à tour son frère,
Tommy, ses "oncles" et même son père
arrive dans la ville.
Il semblerait que tout soit lié à la disparition
d'Ellis Ranks.
Vraiment réussit, cette suite de l'histoire de Vince, fils
d'un parrain auquel on envie pas grand chose. On passe toutefois
un bon moment à sa lecture tellement on rit des déboires
et aventures insolites de Vince. Et s'il on est tenté parfois
de faire une pause, on n'y parvient que difficilement et pas très
longtemps. Tout simplement drôle et bien écrit.
Les avis des internautes sur
ce livre : 
A propos de
Gordon Korman
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Gordon Korman est né à Montréal
au Canada et grandi dans la région de Toronto.
Enfant unique il a bien fallut s'amuser seul et c'est
ainsi que Gordon s'est mit à l'écriture.
Au cours de sa scolarité, un de ses professeur
demande à ses élèves d'écrire
en quatre mois une histoire de leur choix. C'est ainsi
que Gordon Korman écrit son premier livre publié
: This can't be happening at Macdonald Hall (Deux farceurs
au collège). Il n'avait que 14 ans !
Adolescent, il a écrit cinq autres livres et
une multitude d'articles, qu'ont publié divers
journaux canadiens. Il s'est ensuite consacré à
l'étude du cinéma et de l'écriture
dramatique. Il est surtout reconnu pour ses livres drôles,
mais réalistes, destinés aux enfants et
aux jeunes adultes. Il s'est également adonné
à la poésie en collaborant avec sa mère,
à l'écriture de deux livres, dont l'auteur
fictif se nomme Jeremy Bloom. Jamais à court d'idées,
il puise son inspiration auprès des enfants qu'il
rencontre lors de ses visites dans les écoles.
Comme il dit si bien lui-même : les écrivains
peuvent bien faire preuve de beaucoup d'imagination en
inventant leurs personnages, mais les plus efficaces demeurent
toujours ceux qui sont bien réels.
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