Le Top / Flop du mois #26 ( Mai 2017 )

topflopLe rendez-vous a été initié par Accrocdeslivres .
Le principe : à chaque début de mois, faire le bilan des lectures
coups de coeur ( le top) et des lectures qui n’ont pas tenues
toutes leurs promesses ( le flop ) .

LE TOP

New Earth Project de David Moitet

Un roman écologique et dystopique dans la veine de ce qui se fait actuellement en SF. Idéal pour une première approche de ce genre, New Earth Project réussit en 220 pages le pari de nous entraîner dans une histoire dynamique et pleine de péripéties. Le décor est crédible, les personnages sont déterminés, courageux, attachants et l’intrigue se déroule peu à peu. Le mystère du New Earth Project nous tient en haleine. Un roman efficace, court, accessible à tous même si on aurait aimé que les thèmes soient parfois plus approfondis et la fin un peu moins facile. Mais pour un roman SF aussi bref, David Moitet propose une histoire qui tient toutes ses promesses.

Génésis, T1 de Claudia Gray

Génésis combine le roman space opera à toute une réflexion autour de l’humanisation des robots. L’histoire nous entraîne aux côtés de l’étonnant et attachant duo formé par Noémi et Abel pour sauver le sort de la planète Génésis dans sa guerre contre la Terre. Le roman nous fait naviguer de planète en planète, tandis que les deux héros s’apprivoisent et qu’Abel se découvre des sentiments et pensées inattendues. L’action est bien dosée dans ce roman signé Claudia Gray, aussi intriguant que prenant et original dans le traitement de ses thématiques pourtant vues et revues en littérature jeunesse et générale. Je suis curieuse pour la suite !

ligne-separationLE FLOP

Le Collège noir, T1 d’Ulysse Malassagne

Intriguée par les ressorts de cette bande-dessinée qui flirte entre horreur, épouvante, magie noire et ambiance mystique, ma lecture du Collège Noir n’a pourtant pas fait mouche au point où je l’espérais. La petite bande d’adolescents est sympathique mais difficile de vraiment s’attacher à eux car leur personnalité reste assez sommaire. De même, les aventures en courts épisodes de cinq-six pages, donne le sentiment que la BD a été calibrée pour être publiée dans une revue jeunesse ( et ce fut dans mon souvenir le cas) mais ne permet pas d’aller vraiment en profondeur. Alors oui c’est rythmé mais le tout reste assez superficiel.
L’ambiance reste ce qui m’a le plus séduite dans Le Collège noir, avec comme promis pas mal d’épouvante ( même si c’est très bon enfant) et une bonne dose d’humour.
Par contre je suis restée assez hermétique au graphisme de cette BD, trop brouillon, trop tassé à mon goût et qui ne m’a pas permis de vraiment entrer dans cette histoire.
J’ai lu cette bande-dessinée sans grande conviction. Peut-être ai-je tout simplement passé l’âge, je verrais ce qu’en pense mes collégiens, au CDI, pour qui j’ai acheté cette BD.

Lien pour marque-pages : Permaliens.

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