Le garçon qui courait plus vite que ses rêves d’Elizabeth Laird

garcon-courrait-vite-reveAge : 9 – 12 ans
Éditeur : Flammarion jeunesse (2016)
155 pages

Note : 4 Stars

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Depuis l’enfance, Solomon court pour se rendre à l’école, à quelques kilomètres de son village Ethiopien et il rêve de devenir coureur professionnel. Un jour, son grand-père décide de l’emmener avec lui à la capitale. A seulement 11 ans, Solomon est époustouflé par tout ce qu’il découvre.
Quand tout à coup son grand-père se sent mal, c’est de la force de ses jambes et de son endurance qu’il aura besoin pour trouver de l’aide et prévenir sa famille.

C’est tout à la fois la thématique de la course à pied et le dépaysement provoqué par cette histoire qui se déroule en Ethiopie, qui m’ont donné envie de lire Le garçon qui courait plus vite que ses rêves.

Solomon, un jeune ado de 11 ans a un quotidien bien éloigné de notre confort européen. Lorsque son grand-père lui propose de l’accompagner à la capitale, il va découvrir pour la première fois de nombreuses choses : les immeubles, le bus, la foule, les voitures…
Une large partie du roman est consacrée à raconter le dépaysement vécu par ce jeune ado dans la capitale mais Elizabeth Laird n’en oublie pas pour autant son fil rouge : raconter l’histoire d’un garçon qui adore courir et va devoir prouver son courage et sa volonté pour être à temps chez lui et avertir sa famille que son grand-père ne va pas bien.

Le prisme de la course à pied permet à l’auteur de nous en apprendre plus sur l’histoire de l’Ethiopie mais sert également à raconter le voyage initiatique de Solomon. En effet, du haut de ses 11 ans, le garçon va en apprendre à la fois plus sur lui même mais aussi sur l’histoire de sa famille grâce à ce séjour à Addis Abeba qui changera aussi son avenir.

J’ai été touché par la relation entre le grand-père taciturne et l’optimiste Solomon. L’histoire suit un schéma narratif assez classique mais efficace et prenant. J’ai eu l’impression de voyager jusqu’en Ethiopie et de vivre aux côtés de Solomon.

En conclusion, Le garçon qui courait plus vite que ses rêves est une belle aventure qui place l’humilité, le courage et la volonté au dessus de tout avec un héros attachant et brave, à la simplicité touchante et au caractère marquant.

En quelques mots

A travers le prisme de la course à pied, Elizabeth Laird, dans Le garçon qui courait plus vite que ses rêves, nous raconte plusieurs histoires. D’abord le dépaysement d’un ado qui découvre la capitale, mais aussi la vie passé de son grand-père. Puis le dépassement de soi et le voyage initiatique de Solomon lorsqu’il devra courir plusieurs dizaines de kilomètres pour prévenir sa famille et trouver de l’aide. Un récit touchant et fort portée par un héros courageux et humble.

A propos d’Elizabeth Laird

Elizabeth Laird est née à Wellington en Nouvelle-Zélande. En 1945, sa famille s’installe au sud de Londres. A l’âge de 18 ans, elle part enseigner en Malaisie, puis en Ethiopie et en Inde. Elle vit aujourd’hui avec David McDowall, son mari, lui aussi écrivain. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse.
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