Du livre au film : Everything, everything

Le 21 juin 2017, le roman Everything, everything de Nicola Yoon est sorti au cinéma. Cette jolie romance devrait sans aucun doute séduire les adolescents devenus friands de ces histoires d’amour compliquées par la maladie, depuis le succès de Nos étoiles contraires.

Les plus critiques parleront de « bluette » guimauve, les autres s’accorderont à dire qu’Everything, everything est une romance pour adolescents qui surfe sur le succès d’autres histoires d’amour d’ados avant eux : Twilight, Nos étoiles contraires pour les nommer.


Ainsi Everything, everything raconte l’histoire de Maddy, 18 ans, atteinte de DICS (aussi appelée maladie de l’enfant-bulle). Privée de défenses immunitaires, risquant sa vie si elle sort de chez elle, Maddy vit confinée à l’intérieur de sa maison. Elle ne reçoit la visite que de sa mère et de son infirmière Carla tandis que ses journées sont une suite de lectures, cours par internet, films, jeux de société et constructions de maquettes. Jusqu’au jour où Olly, un garçon qu’elle trouve de suite séduisant, emménage en face de chez elle. Les deux adolescents entament alors une correspondance par SMS jusqu’à tomber follement amoureux, au point de prendre tous les risques

Le roman Everything, everything m’avait séduite. J’avais accroché à la personnalité de Maddy et à la relation qui se noue entre elle et Olly. Stella Meghie, la réalisatrice, est restée fidèle au scénario du roman et on retrouve vite l’ambiance de cette histoire qui nous narre un premier amour. A l’image de son héroïne, le film adopte un ton parfois candide et naïf pour partager en toute légèreté les premiers émois amoureux de nos deux jeunes héros. L’adulte que je suis a trouvé cela parfois un peu trop « guimauve » mais les adolescentes assises à côté de moi semblaient ravies de la tournure des événements. Le roman m’avait néanmoins semblé moins « fleur bleue ».

Côté réalisation j’ai apprécié certains choix cinématographiques de Stella Meghie. En effet, la maladie de Maddy impose à cette relation des conditions spéciales. Olly et Maddy ne pouvant pas se voir en vrai, ils échangent énormément par SMS et internet. Afin de rendre compte de ces échanges et pour que cela soit moins fastidieux que filmer des écrans, Maddy et Olly se croisent dans des lieux imaginaires où ils peuvent échanger en face à face. J’ai trouvé l’idée atypique et intéressante.

Du côté des acteurs, c’est Amandla Stenberg qui incarne Maddy. Elle qu’on a vu très jeune incarner « Rue » dans Hunger Games 1 a bien grandie et à 18 ans, elle a de la graine de star. A ses côtés, Nick Robinson joue Olly. Lui aussi n’en est pas à son premier film. Le jeune homme de 22 ans est en effet apparu dans Jurassic World et la 5ème Vague. Jeunes et séduisants, ils parviennent à nous convaincre de leur complicité tout au long du film.

Ce que je retiendrai le plus de ce film restera cependant la maison de Maddy ! Oui, ça n’a rien à voir avec l’histoire mais… elle est magnifique et elle fait absolument rêver, à la fois pour sa luminosité, ses grands espaces, sa décoration et aussi sa grande véranda. On aurait presque du mal à plaindre Maddy de vivre là.

En conclusion,  Everything everything, à l’image de son roman, s’inscrit dans la même veine que Nos étoiles contraires qui charriait les mêmes thématiques : la maladie, la jeunesse, l’amour, la menace de la mort. Les adolescents amateurs de ce type de livres/films y trouveront leur bonheur, les autres se diront que c’est un peu trop naïf. Un film « saint-valentin »

!

 

 

 

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Un Commentaire

  1. ce livre est tout simplement fascinant 😮 😮 😮 ❗

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